Les groupes pharmaceutiques contre-performants dans le numérique

Les groupes pharmaceutiques contre-performants dans le numérique : Une enquête récente auprès de 2000 patients menée par le cabinet de conseil Accenture, suggère que les sociétés pharmaceutiques n’arrivent pas à communiquer avec les patients numériquement.

Ces résultats couvrent trois types de bénéficiaires de médicaments : les personnes prenant des médicaments de manière chronique contre des maladies telles que le diabète ; les malades de court terme qui prennent des médicaments en fonction des besoins ou pour une maladie de courte durée, comme les migraines ou des antibiotiques ; et ceux sous traitements de type « mode de vie », parmi lesquels les médicaments sur prescription pour le contrôle des naissances et les troubles de l’érection.

Les groupes pharmaceutiques contre-performants dans le numérique - DJS Research Ltd - Études Marketing

Les groupes pharmaceutiques contre-performants dans le numérique

Le sondage interrogeait les patients sur les types de services qu’ils attendent des sociétés pharmaceutiques, parmi lesquels les informations sur le produit, le suivi et les alertes, la conformité produit, les aides financières… Les entreprises pharmaceutiques n’ont réussi à atteindre 50% des répondants dans aucun des points de contact souhaités par les patients.

En outre, les résultats suggèrent que les sociétés pharmaceutiques sont totalement absentes, alors même que les patients souhaitent plus d’informations (48%), et que les deux tiers (64%) des personnes interrogées déclarent être prêtes à échanger des renseignements personnels pour obtenir un contenu pertinent et gratuit.

Les résultats montrent une nette préférence pour le numérique sur le format papier, sept répondants sur dix (69%) indiquant vouloir que les entreprises leur envoient des emails, tandis que les deux tiers (66%) déclarent également avoir apprécié les documents imprimés.

De plus, un peu moins de la moitié des personnes interrogées (48%) demande que le secteur pharmaceutique interagisse avec eux et les contacte par le biais des sites web institutionnels, alors que 44 % veulent garder le contact au travers d’applications mobiles.